La faune de la BRA
L'UPRA son parcours, sa gestion La réglementation Les cartes de pêche L'ombre L'alevinage: la reproduction naturelle La truite La lutte contre les cormorans La cellule d'alerte estivale
  accueil les agressions subies par la BRA La faune de Basse Rivière d'Ain La géographie de la Basse Rivière d'Ain Le bazard, les infos de BRA.com la galerie  

Cette liste est loin d'être exhaustive, mais ces espèces ont fait l'objet d'observations de notre part lors de nos différentes sorties sur la rivière

Les poissons

Les oiseaux

Les mammifères

Castors

Ragondins

Grandes aigrettes

Sangliers

Aigrette garzette

Chevreuils

Hérons

Cormorans

Vandoises

Lôches

Ce poisson a trouvé dans la Basse Rivière d'Ain un biotope idéal. Les lônes constituent des refuges lors des crues de la rivière et, la végétation aquatique qui les tapisse, un excellent support pour leur frai. Le poisson fourrage très abondant leur assure une croissance très rapide. Il n'est pas rare d'observer des sujets dépassant largement le mètre.

Splendide sujet de 104 cm capturé en Juillet 2005

Le brochet est aussi un poisson d'une voracité quui ne tolère guère la concurrence comme l'atteste cette vidéo de 2 brochets de 56 cm chacun trouvés juste après le frai dans une lône de la BRA

Voir la vidéo des deux brochets de calibre totalement identique.

Plus discrètes que les brochets, les perches colonisent la BRA de manière inégale. Elles séjournent le plus clair du temps près des branches et arbres immergés. De beaux sujets y résident comme ce spécimen d'un peu plus de 40cm, pris au poisson nageur au crépuscule.

Les hotus. Bien présents dans la rivière, ces poissons sont très peu pêchés. Ils vivent surtout en bancs et intéressent plus les cormorans que les pêcheurs de la basse rivière d'Ain. Sur ce lien un banc de hôtus filmé du pont de Blyes en plein hiver.

Guère plus aprrécié des pêcheurs que le hotu, le barbeau est un poisson à l'instinct grégaire. Sa croissance est lente, tout comme sa nage, et il constitue une proie de choix pour les truites, brochets et cormorans. Pour ceux qui pratiquent la pêche à vue, il peut parfois être confondu, avec les ombres, dans certaines conditions. Ses grosses nageoires pectorales oranges disposées à la perpendiculaire du corps peuvent constituer un élément distinctif. Ses mouvements sont plus nonchalants. voir ici un ombre et un barbeau côte à côte (Pont de Priay) L'ombre est à droite et le barbeau à gauche.

La brème a trouvé sa place dans certains secteurs très lents de la BRA. Elle est aussi accompagnée de carpes dont certaines dépassent les dix kilogrammes. Les deux trouvent refuge dans les lônes lorsque la rivière est haute. Elles affectionnent les zones lentes et profondes, mais il n'est pas rares de les voir engloutir des gammares sur les mêmes secteurs que les truites.

Brème, objet d'étude du CEMAGREF

La tanche, quant à elle, colonise toutes les lônes et occasionnellement les secteurs lents de la rivière. Elle se déplace le plus clair du temps par groupe d'une poignée d'individus. Elle n'est quasiment pas pêchée sur la rivière, alors que c'est un magnifique poisson de sport. Ne pas utiliser de larves de diptères (asticots) sur tous les lots de l'UPRA (première catégorie).

Lônes de la Basse Rivière d'Ain, aux eaux cristallines, un biotope à protéger.

Les vairons, ils constituent un met de choix pour les truites de Basse Rivière d'Ain. A l'époque du frai, fin Mai début Juin, ils se rassemblent, c'est l'occasion pour ces prédatrices de se nourrire pour peu d'efforts.

Rassemblement de vairons, sur la BRA. Une grosse provision de nourriture pour les zébrées

Les chevesnes: ils cotoient les truites dans le même biotope, mais n'ont pas tout à fait le même comportement. On peut facilement les observer sur la Basse Rivière d'Ain à l'étiage. Leur régime alimentaire est voisin de celui de la Salmo Truta. Vairons, larves, gammares et insectes se retrouvent souvent au menu des ces poissons méfiants, combatifs et pouvant facilement atteindre les 50cm. Voir un film de chesvesnes ayant accepté la présence d'un intrus

Habitant excusivement les lônes, ce poisson prolifère dans ces milieux. c'est un poisson facile à prendre, il est très apprécié des brochets, et remplit parfaitement son rôle de vif, robuste et dynamique, il n'oubliera pas d'essayer de transormer votre bas de ligne en tricot de laine grossière.

De nombreuses variétés d'anatidés séjournent sur la Basse Rivière d'Ain. Les lônes offrent un refuge aux sarcelles, et canards, notamment au moment du gel des étangs des Dombes.

Les périodes migratoires nous permettent d'obeserver des espèces plus rares, comme ce couple de Tadornes de belon.

Omniprésents sur la BRA, les Cygnes y séjournent toute l'année.

Femelle préparant son nid

Elle se distingue de sa cousine l'aigrette garzette, par sa taille plus grande, semblable à celle du héron. Tout comme sa cousine, elle séjourne sur la rivière et les lônes, notamment durant les mois de fermeture.

Grande aigrette surprise sur une Lône de Port Galland