Mi Avril

 

 

Une rétrospective en image de l'année 2017, pendant que les truites ont déjà bien amorcé la fraie. De belles frayères étaient visibles depuis mi novembre, mais les débits ont rendu leur observation difficile.

Les cormorans occupent nos gardes, une centaine a déjà été prélevée, même si le gros des troupes n'est pas encore sur la rivière...

Cet automne a aussi été très occupé par les réunions avec EDF, les représentants des pêcheurs ne comptent pas leurs heures pour ce dossier vital pour l'avenir des salmonidés de la rivière.

La pluie tombe enfin en abondance, les nappes en ont bien besoin et c'est bien la meilleure façon d'entamer la prochaine saison.

 

 

 

L'hiver la rivière est toujours aussi belle, seul les courageux en profitent!

 

 

Enfin des tailles de captures supérieures, cependant le no-kill reste la meilleure solution pour avoir des géniteurs capables de perpétuer une souche adaptée à la basse rivière d'Ain.

 

 

Pas besoin d'une tenue camouflage pour aider à la pose des panneaux

 

 

La première de l'année!

 

 

Visiblement ce pêcheur n'est pas un adepte de la mouche exacte!

 

 

l'ouverture a aussi révélé quelques poissons malades, ici une truite avec une nécrose importante sur la tête.

 

 

Il existe de multiples façons de mourir pour les truites et les poissons de la rivière d'Ain, ici des poissons victimes d'une éclusée.

 

 

une truitelle rescapée, l'avenir de la rivière.

 

 

Les harles toujours plus nombreux, sont redouutables d'efficacité, les truites et les ombres paient un lourd tribu.

 

 

C'est le printemps!

 

 

Les truites sont au mieux de leur forme.

 

L'été les lônes sont foisonnantes de vie...

 

 

... et elles offrent de bonnes alternatives quand la rivière est surfréquentée .

 

D'autant que fréquentation rime souvent avec cochon.

 

 

 

Heureusement, grâce à la cellule d'alerte, il est possible d'obtenir des lâchers d'eau salvateurs. Ici en amont de Port Galland en débutd de lâcher.

 

Au pic du lâcher.